vendredi 2 mai 2008

Semaine 12...


Hola todos!

Depuis qu'Eva est partie, je ne me suis pas vraiment reposé...C'est le moins qu'on puisse dire.

Mercredi matin et aprem : projet...
Le mercredi soir, il y avait le match de foot du barça, je suis donc allé boire un verre avec mes colloc's au Rincon (bar en bas de chez moi)...On rentre, on reprend l'apéro et je vais me coucher assez tard...

Le jeudi matin et aprem : projet...
Le jeudi soir, Julien fête son anniversaire et m'invite moi et mes collègues de l'université à boire un verre à la baraka, bodega à 1km de chez moi...Pas mal de monde rencontré et pas mal de pintes plus loin, on choisit avec Julien, l'adjoint de mon tuteur (Paco), son frère (José) et son pote de Cap Gemini Argentine (Pablo) d'aller continuer la soirée ailleurs. Il est 2h30 du matin. Moi qui avait dit à Paco (je rappelle l'adjoint de mon tuteur) que j'allais venir bosser le vendredi matin (ben oui l'aprem, c'est fête à l'université, donc pas cours!)...Me voici maintenant embarqué dans un truc qui risque de compromettre mes plans pour le lendemain...
Bref, on arrive au Nikanna (bar non loin du Mestalla, 500m de chez moi), et là il faut payer pour entrer. On regarde plus loin, le Walk About est ouvert, gratuit, et ils offrent des verres gratuits. Ni une ni deux, on part au Walk About, on prend notre ticket gratuit, on récupére le verre gratuit, on le boit, on passe aux toilettes, et on s'en va! Oui bon, j'avoue, c'est pas très réglo, mais l'idée nous a bien fait rire.
Pour fêter ce vol, on se retrouve ensuite en face, l'Aguacate, là plein de monde et de l'ambiance...Cool les potes sont encore en forme, on danse, on boit quelques verres, et on repart chez nous. Soirée finie...Enfin presque, parce que sur le retour (en vélo avec Julien), j'ai eu un petit contretemps...un peu dur je dois l'avouer...En fait, on arrive dans notre rue (enfin avenue Blasco Ibañez s'il vous plait) et alors que j'étais (pour je ne sais quelle raison...hummm) en train de slalomer entre les arbres et les poteaux du trottoir, Julien me dit qu'il tourne à gauche : premier problème, c'était pas prévu. Deuxième problème, Julien est à ma gauche. Troisième problème, je tourne. Quatrième souci, Julien ne tourne pas. 5ème souci, c'est son anniversaire et je ne peux quand même pas le faire tomber sur le macadam pour son anniversaire. 6ème souci, j'ai peut-être encore une chance d'y échapper moi aussi, mais il faut que je réussisse à faire un virage à 90° à gauche pour éviter la roue arrière de Julien (enfin de son vélo!). 7ème souci, je pense que notre soirée aidant, je le fais (on ne sait jamais...). 8ème et dernier souci, contrairement à habituellement quand je fais du VTT avec mon père et mon voisin, ce n'est pas sur de l'herbe ou dans la boue que je tombe. C'est sur du macadam, et ça fait mal. Ca me rappelle les allers retours au collège par temps de verglas, hein Simon? ;-)
Bref, je me suis fracassé sur le sol (enfin sur le cocsisse), et ma première réaction a été d'éclater de rire (bon je rappelle, la soirée qu'on a eu peut aider à faire comprendre...), mais sur la route qu'il reste jusque chez moi, je dis quand même à Julien que je vais souffrir le lendemain...Et ce fut le cas, j'arrivais difficilement à m'asseoir.

Non non ça n'a pas fait rire Louise le lendemain soir (ben oui, comme prévu, pas d'université le matin...) quand nous avions RdV chez une copine de Julien pour la seconde manche de l'anniversaire de ce dernier. D'ailleurs, en arrivant là-bas : "salut, moi c'est Thibaut....Ah mais c'est toi qui est tombé en vélo hier soir après une soirée arrosée?...Hummmm" No comment, merci Julien pour ces infos qui ont été plus rapide que ce que je n'aurais cru. Bon et la soirée? Ben c'était bien sympa : un appart de 50m² où on fait rentrer à peu près 50 personnes. Ca fait qu'on a rencontré pas mal de personnes, qu'on avait chaud, qu'on a bu de la (bonne) sangria espagnole. Et aussi qu'on a fini en boite à 3h30 du mat'. Petite précision, c'est la boite du musée des sciences, bien sympa, des gens artificiels, le verre de coca à 8e, etc. On passe une très bonne soirée et je rentre chez moi, il est quasi 7h du mat', en vélo! Et cette fois, sans bobos!

Samedi aprem : dodo à la plage avec Eduardo, et des ami(e)s à lui. Et baignade, la première de la saison, un 26 avril!
Samedi soir : anniversaire de Louise et de sa coloc' Elena. Que dire? Beaucoup de tapas (n'est-ce pas Louise?), plein de gens, et plein d'alcool. Résultat, à minuit pour éviter de faire trop de bruit pour les voisins, on prend les bouteilles et on se retrouve dans un parc ("un botellon" dans le vocabulaire des fiestas espagnoles)...Là on discute, on finit les bouteilles (enfin presque) et on me propose d'aller à un autre botellon sur la plage, là où il y a en général des milliers d'"erasmus" (vous savez, ces bêtes qui ne vivent que la nuit, surnommés aussi "Etudiants étrangers" la journée...Ou aussi "zombie", ça dépend des fois). Problème, c'est l'anniv' de Louise, et Louise c'est ma pote française, solidarité Ifma oblige. Donc ce sera bar avec Louise. Et ses amis restant. Enfin petit détail, en voulant rentrer dans le bar, il y a un videur et les videurs, ça n'aiment pas quand on rentre avec une bouteille. Problème, je crois me souvenir que j'ai une bouteille de rhum et une bouteille de coca dans mon sac (j'avais aussi une veste dans mon sac, c'est important pour la suite...). Bon tant pis, ça se tente. Et évidemment, ça foire. Le videur, pas bête le bougre, me demande d'ouvrir mon sac. Ce que je fais. Histoire de pouvoir rentrer par la suite, je me dis qu'une bouteille de coca, ça peut encore passer. Mais une bouteille de rhum, je n'ai plus qu'à rentrer chez moi. Donc petit geste technique, en ouvrant le sac, j'enroule ma veste autour de la bouteille de rhum, et lorsque le videur ouvre mon sac, il ne tombe que sur la bouteille de coca, me dit de sortir. Et là ça a marché, puisque j'ai déposé mes bouteilles à la sortie du bar, et j'ai pu re-rentrer dans le bar. Là on fait un peu la fête.Hummm. Et on se retrouve dans la boite de la veille (ben oui, apparemment c'est à la mode ici). Mais là trop de monde en train d'attendre, la boite est bondée. Je fais demi-tour et je rentre. Fin de la soirée.

Le lendemain après-midi, petit café avec Louise et Elena, dans les magnifiques tasses qu'a eu Louise pour son anniversaire...Puis tour en vélo dans le Turia (vous savez le parc de 8km de long...). Puis retour chez moi, et soirée tranquille.

Lundi, je me décide à commencer mon rapport interculturel à rendre le 12 mai. Bon sur l'aprem, j'aurais fait la page de présentation et l'intro. J'aurais donc été "très" efficace...Hummmm

Mardi, je me décide à aller à l'université. Et je mange un steak hâché un peu avant de partir. Je crois qu'il était périmé. J'ai été malade toute l'aprem. Et donc pas d'université.

Mercredi, je vais à l'université, le matin puisque l'après-midi c'est barbecue! Donc personne ne bosse, tout le monde fait la fête! (c'est un état d'esprit ici...). Je bosse, apparemment je suis efficace parce qu'à la fin de la matinée je montre mon modèle à Paco, et là il me dit que j'ai quasiment terminé. Il rajoute qu'il faut que je fasse un exposé powerpoint devant lui, mon tuteur et trois autres étudiants de l'université pour leur expliquer comment j'ai fait, et ce dès que possible. Sympa ce Paco. Donc pour l'instant, je ne sais pas trop, il parait que ce sera lundi matin (oh la la), mais j'attends un mail...
Mercredi après-midi, on se retrouve donc au barbeuk de l'université. Là comme d'hab', plein de monde, et plein de trucs à boire (même de la vodka finlandaise offerte par un prof de passage à l'université). Résultat avec le soleil, il commence à faire chaud. Un temps pour la plage, on s'y retrouve donc avec un hollandais, Simon et Julien. Bon, ce qu'on avait pas prévu, c'est qu'il y avait énormément de vent. Donc entre notre baignade, et le retour à l'appart, j'aurais eu le temps d'embarquer 3 kg de sable dans mon short de bain et dans mon sac. Entre temps, je retrouve mon pneu de vélo à plat. Je soupçonne quelqu'un d'avoir laisser échapper son couteau sur ma pauvre chambre à air...Je rentre à pied, bonne douche, canapé....Connexion perdue...Réveil...Quoi?! je suis où?il est quelle heure? 23h...Bon ben tant pis, je sortirai pas ce soir...J'ai peut-être besoin de repos....

Et puis enfin (oui après autant d'histoires!), on arrive à aujourd'hui, 1er mai, fête du travail...On dit souvent que c'est le jour de l'année où il ne faut rien faire. Pas de problème, c'est le 1er mai depuis 3 mois. J'ai donc passé, pour changer, l'aprem à la plage, avec mes collocs et des potes à eux. Je me serais cru sur la côte d'azur en plein été tellement il y avait de monde!
Enfin voilà, ma journée se termine...Mon résumé aussi...Il est tard, mais c'est la vie à l'espagnol qui est comme ça. Pas de soucis!

A oui, dernière chose, je ne sais pas si vous l'avez vu...Mais dans moins de 100 jours je serai dans l'avion! Celui pour Sydney!

A bientôt pour de nouvelles aventures!

Hasta luego,

Thibaut

jeudi 1 mai 2008

Eva à Valence...

Hola todos!

Comme promis, le récit de ma semaine avec Eva...

Elle arrive donc le mercredi midi à la gare, on repasse chez moi, puis petit tour à la plage et soirée tranquille...Il faut dire que mon "week-end" à Barcelone m'avait bien usé!

Jeudi, on part à la "découverte" de la ville (enfin surtout pour Eva), on va donc dans le centre ville, je lui fais découvrir les endroits incontournables et on monte le Miguelete pour avoir un aperçu en hauteur de la ville...Suite à ça, Louise nous rejoint pour passer la soirée avec nous : verre en terrasse, puis bar à tapas et retour à la maison...

Vendredi, le matin je choisis d'aller à l'université bosser un peu (mais efficacement) et là on me propose d'aller à la fête des paëllas l'après-midi...De ce fait, je rentre, je propose le truc à Eva et nous voilà partis à cette fête énormissime : plein d'étudiants espagnols et étrangers, des Djs, des Paëllas, de quoi boire pendant une semaine, et surtout un grand soleil pour bronzer en faisant la fête! Le mieux, c'est que ce genre de fête se reproduira jusqu'à la fin du mois de juin...Avis aux amateurs, ça vaut vraiment le coup!
Le soir, RdV à la Cerveceria Rincon, non loin de chez moi, pour un repas avec mes collègues de l'université. J'y invite également Louise et Eva pour qu'on puisse profiter ensemble du concert de Tres Hombres programmé pour la suite de la soirée...On découvre de nouveaux tapas, on discute pas mal avec tout le monde, et nous voilà parti pour le concert dans la boîte juste à côté (Murray's). Le groupe qui joue est constitué d'amis de mon tuteur, et c'est pour cela qu'il nous avait lancé l'invitation...Franchement, je pense que tous ceux qui étaient présents ont apprécié le concert, genre rock'n'roll des 60-70s...

Samedi, on continue notre visite de la ville avec Eva : musée des sciences, Turia, et (re)plage...Le soir, nouveaux bars pas trop mal...

Dimanche, Eva m'offre la paëlla en bord de mer, et la bouteille de vin qu'on boit à deux (hummm, on était un peu fatigués après le repas, la digestion sûrement...). Puis on part à quelques kilomètres de chez moi, en vélo, à Alboraya, petit port de plaisance aux maisons de couleurs différentes, franchement magnifique...(voir les photos sur Picasa)Puis petite soirée dans de nouveaux bars avec Ali...

Puis lundi, on se fait une petite expédition jusque Gandia : en métro jusque la gare, train jusqu'au centre de Gandia, puis bus jusque la plage...qui en vaut vraiment la peine! Plages de rêves, en plus comme c'est lundi, on a la plage pour nous deux, mais il y a vraiment énormément de vent...dommage...Le soir, on va dans une Bodega non loin de chez moi, histoire qu'Eva découvre un peu ce concept, et aussi la sangria locale...

Mardi, dernier jour d'Eva, elle prépare ses affaires, on part à la station de bus voir les horaires et acheter son billet pour Alicante. Puis retour à la plage pour en profiter une dernière fois avant le retour en Haute-Savoie...Puis 19h30 arrive, l'heure de se dire au revoir, et aussi l'heure où le bus part pour Alicante...

Encore une très bonne semaine qui se termine...

Enfin pas pour moi!

La suite au prochain épisode!

Hasta luego,

Thibaut